Les maladies d’origine émotionnelle

Que sont les maladies d'origine émotionnelle

Est-ce que les émotions peuvent déclencher des maladies et comment savoir si nous sommes en présence d’une maladie d’origine émotionnelle ? 

Peut-être vous êtes vous déjà posé cette question..

Les anciens eux l’observaient et il n’était pas rare il y a encore quelques années de les entendre dire: 

  • « Cette histoire ça l’a tué.. »
  • « Il est tombé malade depuis la mort de sa femme.. »
 
Même si ils ne pouvaient pas l’expliquer, il le constataient.

Vous même avez très certainement observé que selon votre état émotionnel, votre santé change et parfois des symptômes apparaissent.

Lorsqu’on aborde les maladies d’origine émotionnelle et que l’on désire travailler sur soi, il peut être intéressant de pré-supposer qu’il existe deux façons de les déclencher.

Une réelle et une imaginaire !

Une réelle comme l’exposition à un extérieur (produit toxique, soleil, mauvaise nourriture, etc) et une imaginaire comme la croyance de vivre la même chose que la première.

Et cette simple prise de conscience pourrait permettre de réconcilier tous les acteurs de la santé qui s’opposent depuis de nombreuses années. 

Une séparation qui amène une vision erronée de l’être humain et qui ne le considère pas dans son ensemble. 

Je vais donc vous parler de l’imaginaire à l’origine de la maladie..

Les maladies d’origine émotionnelle vous intéressent ? 

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La peur déclenche des maladies

Une maladie d'origine émotionnelle qu'est ce que c'est..?

Contrairement à une maladie déclenchée par une exposition réelle à un environnement nocif, la maladie d’origine émotionnelle est déclenchée par une croyance, une représentation symbolique. 

Mais dans les deux cas, ce qui est commun c’est ce qui a été inconsciemment ressenti. 

C’est ce ressenti réel ou imaginaire qui déclenche une modification du fonctionnement d’un organe. 

L’exemple le plus simple c’est l’exposition au soleil. 

Une exposition prolongée va entrainer une agression du derme. C’est réel, mécanique et la réponse de l’organisme face à cette agression c’est une augmentation de la mélanine (bronzage). 

Une agression imaginaire, c’est à dire ressentie dans le corps mais non réelle, peut provoquer le même genre de symptôme. 

Ce fut le cas d’une jeune fille qui s’est sentie agressée, souillée par le regard pervers d’un homme sur ses fesses. C’est à cet endroit précisément qu’elle a développé quelques temps plus tard, un mélanome (augmentation des mélanocytes), dont la fonction est de produire plus de mélanine à cet endroit. 

De la même manière la peur d’une maladie précise peut la déclencher..

2 étapes d'entrée en maladie

L’observation du processus d’apparition d’une maladie émotionnelle met en évidence deux moments distincts dans le temps, deux évènements similaires émotionnellement. 

Un épisode dans le présent, celui qui déclenche la maladie et un évènement dans le passé qui à programmé le symptôme mais qui la plupart du temps ne génère pas de symptôme. 

Programmer signifie qu’un ordre a été donné aux cellules de fonctionner différemment. C’est au niveau de l’échelle épigénétique que cette modification s’effectue. 

Une lecture modifiée des gènes si vous préférez.

Le choc émotionnel programmant

Le choc programmant c’est ce que nous appelons couramment le choc émotionnel

Cependant à la définition donné habituellement dans le monde du développement personnel ou de la psychologie, et qui ne concerne que des chocs traumatiques importants, nous rajouterons également les chocs de moindre intensité, qui bien souvent passent inaperçus. 

Pas besoin de vivre une expérience traumatisante extrême pour faire un choc émotionnel. 

Des expériences difficiles mais anodines, vécues dans la petite enfance, peuvent programmer des symptômes. 

Par exemple, un enfant à qui la mère retire son petit lit à 3 ans.

A l'arrivé de son petit frère, la maman le change de lit, pour le donner à son frère. Cet enfant vit cette expérience comme une perte de territoire, une perte de ce qui lui appartenait.
En soi, l'évènement peut passer inaperçu pour la maman mais cet enfant le vit comme un drame. C'est surtout le fait de ne pas pouvoir réagir, se défendre, se battre pour son territoire qui va poser problème par la suite.
Durant la majeure partie de sa vie cet enfant enchainera les pertes de territoire. Il perd plusieurs fois sa maison, ses terres etc. Et à 60 ans, cet homme fait un infarctus, suite à un évènement ou enfin il a pu se défendre.

Je ne vais pas rentrer ici dans l’explication et le lien entre la perte de territoire et l’infarctus mais je peux vous dire que le coeur et le territoire sont émotionnellement et symboliquement liés. 

Suite au choc émotionnel programmant le souvenir de l’évènement est refoulé dans l’inconscient et nous l’oublions. Nous gardons juste la névrose inconsciente qui s’est mise en place des suites de ce choc. 

Cette névrose induira alors une façon d’être particulière, des comportements de satisfaction des besoins biologiques particuliers qui nous tiendront a distance des situations qui pourraient nous rappeler le choc d’origine.  

L'évènement qui déclenche la maladie

C’est l’évènement à partir duquel la maladie apparait. 

Avant cet évènement le programme était latent mais à partir de là il s’active. 

Et bien souvent des années après le programmant.

Le choc déclenchant à la même couleur émotionnelle que le choc programmant. C’est à dire que ce qui a été ressenti au moment du choc émotionnel d’origine est ressenti à nouveau des années après, lors d’une situation similaire. 

Pour retrouver le choc programmant, on commence par trouver le ressenti du déclenchant. C’est suivant ce ressenti que nous pouvons retrouver le choc d’origine. 

Quel est le sens d'une maladie d'origine émotionnelle ?

Une maladie émotionnelle est la matérialisation d’une difficulté psychique à s’adapter à notre environnement.

– Que faut t’il comprendre de cela ?

Que lorsque dans une situation un besoin n’est plus satisfait, cela va engendrer un stress sur une fonction d’un organe et que si celui-ci est trop intense, il va y avoir une redirection de ce stress sur un organe, et ce pour rétablir l’équilibre du corps. 

Si lors d’un événement, vous ressentez un manque de nourriture par exemple, le stress se portera sur le foie, si vous ressentiez un manque d’espace ce sera les bronches et une incapacité à éliminer les problèmes, le colon. 

Le ressenti est le langage très précis de l’organe.

Et c’est lui qui lorsqu’il est accompagné d’une forte émotion, va déclencher la modification du fonctionnement de l’organe.

Le choix de l’organe dépend donc de ce qui est ressenti. 

La maladie émotionnelle est liée à une croyance qui empêche de satisfaire un besoin biologique. Ce n’est pas réel, mais c’est vécu comme si cela l’était.

Comment travailler sur un symptôme ?

1. Le départ: pour commencer le travail sur soi, que ce soit pour un comportement ou un symptôme, il est nécessaire de commencer quelque part. 

Cette étape est très importante. 

Il existe énormément d’explications des symptômes et si elles ont toutes un intérêt évident, elles peuvent cependant apporter de la confusion au néophyte. La plupart des décodages sont construit autour d’un symbolisme culturel, personnel ou familial. Ils diffèrent donc selon la culture.

Ce qui ne diffèrent pas en revanche, ce sont les décodages qui parlent des fonctionnements du corps et de l’espèce. Ils sont stables et sont le point commun entre tous être humain. 

Je vous donne un point de départ possible. 

C’est celui que j’utilise pour mettre de la conscience sur ce qu’il se passe dans ma vie personnelle et celle que j’utilise dans l’accompagnement des personnes. Je prends en compte les différents symbolisme lorsque je n’arrive pas à faire le lien entre ce que je vis et mes symptômes, mais c’est en ultime recours et non au départ. 

L’avantage du décodage biologique des maladies proposé par Christian Flèche par exemple, c’est qu’il donne des pistes de travail basées sur les fonctions biologiques du corps humain et un symbolisme de l’espèce proche de l’éthologie.

Il est non interprétatif et commun à l’espèce. 

2. Le travail sur soi : Il n’y a pas de définition unique du travail sur soi et il peut prendre plusieurs formes. 

Celui dont je vais vous parler ici, est celui que j’utilise pour accompagner des personnes et des groupes. Il est structuré sur de l’apprentissage. 

Ce qu’il faut comprendre de cela, c’est qu’il y a un changement radical de vos priorités de vie à effectuer. Le travail sur soi pour en sentir les bénéfices doit être accompagné d’une pratique. 

Et cette pratique va impacter votre façon d’être en relation.

Et la qualité de celles-ci en sera clairement améliorée.

La re-connexion émotionnelle

Si l’on souhaite travailler sur un symptôme, avec l’objectif de le faire évoluer ou disparaitre, nous pouvons être confrontés dès le départ à la distance émotionnelle. 

Ce n’est pas systématique mais en règle générale, la majorité des personnes y est soumise. 

La distance émotionnelle c’est le fait de se couper l’émotion lorsqu’elle apparait, c’est mettre de la distance avec son corps et se réfugier dans sa tête. On vit ce que génère la situation comme perturbation à l’intérieur du corps, en observateur. 

Il y a une observation qui peut être senti, de la tête sur le corps. Certaines personnes peuvent même avoir l’impression d’être à coté du corps. 

Il est très important de comprendre qu’une maladie d’origine émotionnelle est le résultat d’une non expression de l’émotion lors d’un évènement traumatisant. Et la libération de l’énergie de l’émotion passe par le corps. L’émotion c’est du corps, la libération aussi. 

Observez les enfants ! Ils nous montrent comment faire. 

L’enfant, au départ, c’est à dire avant qu’on lui interdise progressivement d’exprimer ses émotions, les exprime naturellement. Exprimer ses émotions pour le corps, c’est taper des pieds, crier, pleurer, se rouler par terre, etc. Il n’y a rien de savant la dedans. C’est juste retrouver l’enfant que nous étions. 

Cette ré-éducation émotionnelle est à mon sens incontournable. Et c’est une pratique régulière car nous avons une tendance naturelle à nous réfugier dans le mental, à mettre de la distance avec ce qui nous fait souffrir. 

3. L’accompagnement : Pour apprendre à exprimer ses ressentis et ses états émotionnels, l’apprentissage de l’accompagnement est à mon sens indispensable. 

Cela permet de prendre conscience des mécanismes en jeu dans la relation et de pouvoir les apprivoiser. 

Apprendre à accompagner l’autre dans ses émotions, c’est apprendre à communiquer. Parler et communiquer sont deux choses différentes. La majorité des personnes parlent mais en réalité très peu savent communiquer. Pas étonnant que les relations soient parfois si complexes. 

Accompagner vous permettra de voir les mécanismes à l’oeuvre dans la relation et c’est à partir de là qu’on peut considérer qu’on entre en relation consciente

4. Formation à l'accompagnement

De nombreux accompagnements existent et celui dont je vous parle ici est à la fois le plus simple techniquement et le plus compliqué dans la façon d’être. 

C’est un accompagnement basé sur ÊTRE en relation et non FAIRE, et c’est pour cette raison que je le recommande. 

  • Apprendre à accueillir les émotions de l’autre, ses ressentis, apprendre à respecter son rythme, ses croyances, ses valeurs et mettre les siennes de coté. 
  • Apprendre à identifier ses propres jugements et être de ce fait dans le non jugement. 
  • Apprendre à identifier l’intention qui se trouve derrière une proposition d’accompagnement et ainsi voir ses attentes et les dissiper, pour être totalement disponible à l’autre. 
  • Apprendre à ne pas l’intruser, à ne pas lui donner des informations qu’il n’a pas lui même découvert.
  • Apprendre à lui renvoyer et faire la synthèse de ce qu’il nous dit, pour que nous soyons sûr qu’il se sente entendu.
  • Apprendre la patience. Et c’est le plus important. 
  • Apprendre à se servir de ce que la relation éveille en nous comme ressenti.
  • Apprendre à être intuitif et créatif.
  • Et beaucoup d’autres encore…
 
L’accompagnement est une posture qui vous fera grandir en relation, qui fera de vous un être communicant, à conditions que vous ne le fasse pas pour satisfaire vos besoins inconscients personnels.. 
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