Apprendre à travailler sur soi​

Apprendre à travailler sur soi

Voulez vous connaitre les petits secrets d’un travail sur soi qui fonctionne ?Les personnes qui ont des résultats les appliquent systématiquement. Ces conseils vous permettront de catalyser l’efficacité du travail sur vous que vous avez entrepris. 

Apprendre à travailler sur soi

Voulez vous connaitre les petits secrets d’un travail sur soi qui donne des résultats ?

Les personnes qui en obtiennent les appliquent systématiquement. Voici une liste de conseils qui vous permettront de catalyser l’efficacité du travail sur vous que vous avez entrepris. 

Dès que vous les appliquerez vous commencerez à voir une évolution significative sur votre vie et vos relations. 

Qu’est ce que le travail sur soi ?

Biner, désherber, arroser, prendre soin de sa Terre intérieure..

Voilà ce qu’est le travail sur soi en termes simples. 

Il existe deux grands types de travail sur soi. L’affirmation de soi qui permet d’exister face à l’autre et l’acceptation qui permet de lâcher prise. 

La mise en place des conditions qui permettront à vos ressources de s’épanouir ou l’émergence des nouvelles graines est indispensable. 

Et cela passera par plusieurs points importants. 

  • Se rapprocher d’enseignants qui vous expliqueront précisément ce qu’est la prise de conscience et son utilité.
  • Se rapprocher ou chercher un groupe, un binôme pour s’exercer au travail de libération du contenu émotionnel. 
  • Trouver un modèle explicatif qui vous convient et qui vous permettra de mettre du sens sur ce que vous vivez.
 
Le travail de conscience est le début du chemin et non la fin. C’est à dire que prendre conscience d’une croyance, d’une histoire conflictuelle est le point de départ du travail de libération. 
Le travail sur soi se fait à deux

Conseil 1 – Travailler avec un binôme ou un groupe

C’est certainement le conseil le plus important !

Enormément de personnes s’illusionnent en croyant travailler sur elles toutes seules. 

Bien sûr c’est possible pour des petits blocages où la simple prise de conscience permet de changer, mais pour des symptômes, des comportements et des blocages plus importants, croyez-moi c’est extrêmement difficile. 

Et la raison principale c’est que l’inconscient bloque l’accès à l’évènement traumatisant ! 

C’est le refoulement.. 

Le fait de vouloir travailler sur soi toute seule peut montrer un manque de confiance envers l’autre. Et ne plus faire confiance à l’autre, équivaut pour l’inconscient à ne plus se faire confiance. Donc si vous voulez gagner confiance en vous, c’est en relation avec un autre que ce sera possible. 

Je sais que cela peut vous couter de travailler avec un autre mais je vous assure que cela changera votre vie. Il y a toutefois des conditions à respecter pour que tout se passe bien et que l’expérience vous soit profitable. 

  • La bienveillance (c’est un pré-requis pour pouvoir être dans la vulnérabilité)
  • L’écoute inconditionnelle (tout ce que dis l’autre est vrai pour lui et doit être validé)
  • Ne pas donner de conseil à l’autre (les conseils ne sont pas du travail sur soi)
  • Un cadre sécurisé 
  • Une régularité dans le travail
 

Ce sont les conditions minimales pour que le travail soit efficace. 

Conseil 2 – Apprendre à se poser les bonnes questions

Le questionnement est donc la première étape d’un voyage qui vous mènera jusque dans les profondeurs de votre psyché. 

– En quoi le fait d’avoir ce problème est une solution pour moi ?

– Que m’apporte t’il de positif ?

Ce sont les premières questions à vous poser sérieusement. Et si vous me répondez RIEN, c’est peut être que votre façon de percevoir les choses est encore inversée. 

La Biologie au travers de comportements, de pathologies, de blocages, créée des solutions et non des problèmes. Si vous êtes comme vous êtes aujourd’hui c’est que cela vous  a été utile pour survivre

Vous ou un de vos aïeuls. 

Et c’est exactement ce point précis que le travail doit mettre en lumière pour changer.

– Qu’est ce que le problème permet de satisfaire que vous n’êtes pas capable satisfaire toute seule ?

Je vous conseille vivement d’adopter cette façon de vous poser des questions.

Le travail sur soi est un travail sur votre histoire et non sur votre relation avec un autre. Mais il peut être difficile de savoir quoi chercher ou même de savoir où commencer. 

Commencer par apprendre à repérer les croyances limitantes ou pathogènes est l’étape suivante.

Conseil 3 – Apprendre à repérer les croyances limitantes

Il y a une vision incomplète de ce que sont les croyances, qui circule dans le monde du développement personnel. Certes il y a des croyances qui vous limitent ou vous rendent malades mais il y a aussi des croyances non limitantes qui vous empêchent de communiquer avec l’autre. 

D’une manière générale une croyance est une définition. 

Les problèmes de communication sont souvent dues au simple fait que vous n’avez pas les même définitions d’une valeur que les miennes ou celles de vos proches. L’amour par exemple aura des significations différentes pour chacun, le partage aussi, la justice aussi, etc.

Les croyances limitantes et pathogènes sont parfois plus difficile à observer. Et pourtant ce sont elles qui vont être le point de départ d’un travail émotionnel. Repérer le sens que vous donnez aux évènements, aux situations est fondamental pour pouvoir travailler. 

Je vous recommande de lire le livre de Christian Flèche (Croyances et thérapie) qui aborde ce sujet et qui vous permettra de les repérer.  

Conseil 4 – La mise en place d’un cadre de travail thérapeutique

Travailler sur soi va demander la mise en place d’un cadre thérapeutique

Et ce cadre possède certaines caractéristiques, certaines conditions. C’est d’une importance capitale car sans la mise en place de ce cadre, il n’y aura pas travail sur soi possible mais un fantasme d’un travail sur soi

C’est une des principales raisons au fait qu’un travail ne fonctionne pas. 

Ces conditions quelles sont-elles ? 

  • Un cadre: c’est à dire un espace sécurisé dans lequel je pourrais être vulnérable en toute sécurité. Un espace maitrisé où personne ne pourra me déranger. Si il y a un risque d’être interrompu, le mental ne lâchera pas ou reprendra le contrôle et le travail ne sera pas authentique mais théâtralisé. 
  • Un temps: le temps imparti au travail sur soi doit être délimité dans le temps. Une heure pour faire un exercice est suffisant. Il est très important de se mettre des limites temporelles, d’apprendre à exprimer, à suivre des protocoles dans un temps donné. 
  • Un état: il y a un état d’être à mettre en place avant de travailler. Se connecter à soi, à son intérieur, à ses sensations, émotions et ressentis est essentiel pour travailler sur soi. Sinon le travail reste mental. 
  • Un binôme ou un groupe: comme je vous le disais, être accompagné durant l’apprentissage du travail sur soi est recommandé. L’autre est là pour nous permettre de voir ce qui est inconscient, pour nous permettre d’avoir le retour nécessaire à la prise de conscience. Et plus important que tout, pour nous maintenir la tête sous l’eau durant les exercices. 

Conseil 5 – Choisissez un modèle thérapeutique et gardez le !

Une personne qui n’accède pas à son intérieur va avoir tendance à chercher des informations tous azimuts. Elle va s’intéresser à toutes les techniques et mélanger tout cela croyant qu’elle accèdera plus facilement à ce qu’elle a à libérer, à travailler. 

Je vous assure que ce n’est pas efficace !

C’est un genre de papillonnage, de défense de l’inconscient pour vous tenir éloignée de la souffrance. 

Choisissez un modèle qui vous parle et persévérez dans cette voie. C’est en creusant dans le même puit que vous aurez la chance de vous rencontrer, d’aller profondément en vous. Si vous multipliez les trous, vous diminuez vos chances d’atteindre la source. 

La principale qualité à acquérir dans le travail sur soi, c’est la persévérance.  

Conseil 6 – Déterminer le type de travail sur soi à entreprendre

Derrière une difficulté, un symptôme, un comportement, il y a un besoin qui n’est pas satisfait de la bonne manière. 

– Quelle ressource vous manque t-il pour pouvoir satisfaire votre besoin ? 

C’est important de l’avoir à la conscience, surtout pour celui qui va vous accompagner ou lorsque vous allez accompagner. 

Si, bien sur que vous allez accompagner ! 

Vous verrez ce n’est pas aussi compliqué qu’il n’y parait.

Déterminer ce qu’il manque ou se qui est en trop

Déterminer ce qui manque ou ce qui est en trop est l’élément essentiel de tout accompagnement.

C’est à dire que l’émotion et le ressenti conflictuel, sont des panneaux de directions qui pointent vers un évènement traumatisant originel et que dans cet évènement il vous manque une ressource pour pouvoir réagir. 

Le travail consistera donc à vous mettre au contact de l’instant conflictuel, au contact de l’inhibition et à vous encourager à réagir, à vous exprimer, et donc à réparer l’histoire. Cela peut prendre la forme d’imaginaire, de paroles ou être physique comme du mime, du théâtre. 

Ce travail peut prendre deux orientations possibles: 

  • Soit un travail d’affirmation: la personne est agressée par la situation, par une personne. Il faudra l’encourager à s’opposer, à répondre.
  • Soit un travail d’acceptation: la personne perd quelqu’un ou quelque chose. Il faudra l’encourager à la laisser partir et à trouver ce qui lui manque en elle. 
Dans le livre ci-dessous vous trouverez le détails de ce travail, ainsi que la façon d’y parvenir.
 

Conseil 7 – Tenir un journal de bord

Il est important de noter sur un journal les fruits de votre travail. Cela permet d’y revenir si besoin, de vérifier le changement de croyance, de valider l’évolution. 

Les éléments à consigner sont:

  • Les souvenirs qui reviennent à la conscience: une difficulté aujourd’hui vous ramènera à un évènement du passé, plus ou moins lointain. La plupart des traumatismes se trouvent dans l’enfance et l’adolescence, plus rarement à l’âge adulte.
  • Les prises de consciences: prise de conscience de croyances, de liens entre les évènements, d’utilité du symptôme ou de la difficulté. 
  • Le contenu émotionnel: consigner les émotions et ressentis.
  • Les difficultés rencontrées: si il y a des difficultés à faire un exercice, à se connecter à l’émotionnel, à retrouver des souvenirs, etc. Dans le travail sur soi, toutes les informations sont bonnes, même si cela semble parfois improductif. Mais ce genre d’informations peut aider l’accompagnant à trouver l’accompagnement qui vous correspond. 


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